10 règles d'or pour se compliquer la vie

Vacances et sommeil - le duo gagnant

Faire de la place au sommeil

Faire de la place au sommeil
Faire de la place au sommeil
Parmi les troubles du sommeil figure la difficulté d’endormissement appelée aussi insomnie initiale, elle concerne tous ceux qui restent éveillés trop longtemps en début de nuit alors qu’ils souhaiteraient dormir.

Les conséquences de la difficulté d’endormissement sont d’une part de passer trop de temps à attendre que le sommeil vienne, de développer des compétences de guetteur : quand le sommeil va t-il enfin venir ?
retardant de fait l’endormissement puisque la personne ne s’autorise plus à sombrer naturellement dans le sommeil, et de générer de la fatigue associée à la peur de ne pas dormir.
Faire de la place  

Autre variable avec les mêmes conséquences que celles du "guetteur",  l"hyper éveil" c'est à dire maintenir trop longtemps son organisme en mode éveil ce qui finit par rendre difficile le fait de s'endormir. Lorsque le système d’éveil est stimulé pendant longtemps, il faut aussi du temps pour mettre en place le mécanisme d'endormissemen

Tous ces faits ont pour origine ne pas laisser suffisamment de place au sommeil. 

Lâcher-prise 
Le sommeil permet de récupérer physiquement et psychiquement, d’éliminer le superflu, de trier les informations et d’entretenir nos ressources. Pour remplir toutes ses fonctions, la durée du sommeil a son importance de même que notre capacité à lâcher prise et à mettre notre mental au repos. 

Lorsque le mental est trop encombré avec des pensées en boucle, inquiétudes, choses à traiter, etc… il devient difficile d’accueillir le sommeil dont nous avons besoin.
Une trop grande stimulation du cerveau avant de dormir comme regarder la télévision, pianoter sur l’ordinateur ou travailler à une heure tardive, nous expose également au risque de devoir consacrer beaucoup de temps à gérer l’encombrement de l’esprit et les tensions corporelles associées avant de réussir à nous endormir.

Débrancher.  
La phase d’endormissement a besoin d’être favorisée.
Certes il existe des bienheureux qui sombrent dans le sommeil le temps de le dire mais ce n’est pas le cas de tous. Un sas entre nos activités et la période d’endormissement est recommandé.
Même la lecture, préférable à la lumière des écrans, peut être un frein à l’endormissement lorsque nous sommes pris dans un article ou histoire passionnante. Privilégions plutôt ce qui permet au cerveau de "débrancher" comme de la musique relaxante, la méditation, etc...

Conclusion
Soyons conscients qu’un environnement propice au sommeil signifie avoir une chambre agréable mais aussi un état d’esprit qui accueille cette phase de récupération comme un moment essentiel pour notre santé.


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